Le risque de somnolence au volant

Pour limiter les risques de somnolence au cours du trajet, le conducteur doit, bien avant son départ, se mettre dans les meilleures conditions physiques :

  • Être reposé, c’est-à-dire après une bonne nuit de sommeil. En évitant de prendre la route après une journée de travail et de conduire de nuit. Si vous partez tôt le matin, pensez à charger le véhicule la veille au soir ;
  • S’installer confortablement derrière le volant en réglant correctement le siège et le dossier ;
  • Prévoir un repas léger, sans alcool. Surtout ne pas commencer son voyage le ventre vide. Et penser à boire (de l’eau) pendant le trajet.

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    Bon à savoir :

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    Stop aux idées reçues!

  • L’air frais revigore-t-il ? Ouvrir votre fenêtre en grand fait du bien mais l’effet ne sera que passager et les signes de fatigue réapparaîtront très vite.
  • Le café permet-il de se réveiller ? C’est l’une des idées les plus répandues pour combattre la somnolence. Mais il faut savoir que la caféine met un certain temps à être absorbée par l’organisme. L’effet n’est donc pas immédiat, et surtout de courte durée. En revanche, boire un café est souvent un bon prétexte pour faire une pause.
  • Augmenter le volume sonore de la musique permet-il d’éviter de s’endormir ? Pousser la chansonnette ou augmenter le son de l’autoradio pourrait vous déconcentrer de votre conduite. Ce qui est l’inverse de l’effet recherché. À éviter, donc.
  • Fumer me maintient-il éveillé ? Non seulement vous faites des gestes inappropriés au volant, mais, en plus, la fumée réduit la quantité d’oxygène disponible dans l’habitacle. Or, le manque d’air favorise l’apparition de la fatigue. Mauvaise solution.